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SEMAINE 29 / 2015

Publié le par bigben

semaine du 13 au 19 juillet 2015

  lundi mardi mercredi jeudi vendredi samedi dimanche
km     17 17 10.2 51  
tps     1h11 1h16 35'45    
vit.moy     14.4 13.4 17.1    
fc moy     140 133 163    
fc max     170 174 173    
d+     50 50 80    
  R R 10x1'/1' 5x1000 3'10 r.2' course ustaritz vélo fête ustaritz !

Semaine de reprise après l'ITT, et cerise sur le gâteau je gagne enfin à ustaritz, chez moi ! qu'est ce que ça fait du bien !

 

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je suis remonté à bloc ! :)

Publié le par bigben

Pour l'instant pas de tableau avec les entrainements car j'ai oublié ma montre au boulot !

Donc que c'est-il passé depuis le temps ? Pas mal de choses !

Premièrement il y a eu l'Ice Trail Tarentaise, un trail de 65km pour 5000m de D+, qui franchement pique énormément ! J'appréhendais vachement cette course car déjà que la Maxirace m'avait bien défoncé, alors je ne voulais pas me retrouver dans le même état qu'il y a un bon mois.

Mon entrainement était de moins bonne qualité ces derniers temps du au travail ... donc j'y suis allé pour me donner à fond et je termine donc à la 27ème place en 9h40, classement pas terrible mais le point positif est que j'ai pu bien profiter de la course et surtout je n'ai pas ramasser plus que ça.

De plus l'ITT était la course support pour le rassemblement du team Mizuno, ça nous a permis de nous rencontrer, d'échanger, de tester les nouveaux produits qui ont vachement bien évolué dans le bon sens et de passer de supers moments ensemble !

Donc j'ai pu assez vite me remettre à l'entrainement. La course avait eu lieu dimanche et le mercredi qui suivait j'ai pu reprendre la course à pied.

Ca va faire 2 mois que je bouffe que de la montagne et le travail de vitesse et de piste me manque du coup je vais principalement retravailler ma vitesse ces prochaines semaines.

Ca tombais bien, ce vendredi 17 juillet avait lieu la course d'Ustaritz, que je n'avais jamais gagné ( 2 fois 2ème ..) donc c'était l'occasion de voir où est ce que j'en étais et quel fut pas ma bonne surprise de remporter la course avec un chrono pas trop dégueulasse !

Malgré la fatigue et mon surpoids j'ai terminé en tête, ça laisse présager de bonnes choses et surtout ça remotive après mes "demi-échecs" des championnats du monde et de l'ITT.

Donc travail de VMA et seuil à venir à fond les marrons !!!!! :)

Pour la dernière photo c'est pas où est charlie mais où est benoit !  :)

Facile, je suis un peu trop grand !

D'ailleurs je suis fier du fiston qui a effectué son premier kilomètre des enfants à l'occasion de la course d'Ustaritz ! Go Eneko, Go !!! ;)

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NEWS !

Publié le par bigben

Pas de nouvelle ... pas de nouvelle !

Je suis toujours à l'étranger, quasiment pas d'accès à internet, et je serai de retour en France jeudi prochain pour me rendre à l'Ice Trail Tarentaise.

L'entrainement est plus où moins bon, mais je ne serai pas au top de ma forme pour la course, ça c'est sur !

Donc j'y vais pour découvrir une nouvelle région et surtout profiter du rassemblement de tout le team Mizuno pour passer de bons moments ensemble !

Aller je reprendrai sérieusement le blog dès la semaine prochaine en théorie.

tchussss !

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SEMAINE 24 / 2015

Publié le par bigben

semaine du 08 juin au 14 juin 2015

  lundi mardi mercredi jeudi vendredi samedi dimanche
km 12.3   16.7 16.8 16.9    
tps 564   1h12 1h10 1h10    
vit.moy 13.2   13.8 14.4 14.6    
fc moy 147   139 143 142    
fc max 172   165 170 165    
d+ 15   100 23 41    
  20X30''/30'' / 17km vélo 34km vélo 2x2km 12x1'/1' 2x4km    

 

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SEMAINE 23 / 2015

Publié le par bigben

semaine du 01 juin au 07 juin 2015

  lundi mardi mercredi jeudi vendredi samedi dimanche
km       5.3     12.3
tps       26'     56'
vit.moy             13.1
fc moy       133     142
fc max       155     166
d+       15     80
  17km vélo 34km vélo 17km vélo foot. 39km vélo R tour latxa

Les douleures passent et l'envie de recourir revient doucement, par contre gros lachage au niveau apéro et bouffe, en plus c'était l'anniversaire de ma femme donc il y avait de quoi fêter !!! ;)

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SEMAINE 22 / 2015

Publié le par bigben

semaine du 01 juin au 07 juin 2015

  lundi mardi mercredi jeudi vendredi samedi dimanche
km         6.3 8 51
tps         31' 39' 1h45
vit.moy             29
fc moy         129 123 136
fc max         148 141 161
d+         15 15 550
  R R R R foot. foot.  

J'ai encore mal partout !!! lol

 

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SEMAINE 21 / 2015

Publié le par bigben

semaine du 25 mai au 31 mai 2015

  lundi mardi mercredi jeudi vendredi samedi dimanche
km     8/ 10.4     85  
tps     38'/49'     9h17  
vit.moy     12.5/12.7        
fc moy     102/118        
fc max     128/170        
d+     50/34     5300  
  R R foot./ 6x400     maxirace  

 

 

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Quelques news

Publié le par bigben

Et bien pas grand chose en ce moment à part apéro à gogo et bonne bouffe (avec énormément de chocolat ! )

Aucune envie de courir, en plus quelques douleures aux jambes font que je ne fais presque rien ! A part du vélo quand même (1h30 tous les jours).

Je pense reprendre ce week-end pour un nouveau cycle de préparation !

tchuuussssss !!!

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Maxirace du lac d'Annecy, 85km, 5300d+

Publié le par bigben

Nous y voilà enfin à ce moment tant attendu : un récit de course qui fut très très très loin d’être parfaite et qui du coup risque d’être assez instructif. Et aussi un peu moins rigolo que les derniers récits car la course ne s'est pas déroulé comme prévu ...

Alors commençons par le commencement : la préparation

Je décidais de mener presque la même préparation que lorsque je m’étais préparé pour les templiers à part que j’ai délaissé quelque peu les séances de VMA pour charger un peu plus en quantité : on est parti pour faire une course de 9h00, j’en ai jamais fait d’aussi longue donc je voulais être endurant !

Donc toute la préparation s’est assez bien passée à part qu’en début d’année je me suis légèrement blessé mais je ne pense pas que ça a joué grand-chose. J’ai eu des semaines de fatigue, des semaines avec de bonnes sensations et en règle générale j’étais tout de même en forme, la preuve en était que tous mes chronos sur des sorties identiques étaient inférieurs par rapport à ceux de l’année dernière.

Le seul « bémol » était que les 15 derniers jours j’étais en déplacement avec le boulot et que du coup je n’avais pas de terrain de jeu montagneux pour m’entrainer mais sur le coup je ne pensais pas que ça pourrais jouer sur ma performance future mais avec du recul ça pourra peut-être être une explication de mon semi-échec …

J-3 : j’arrive à Lyon où je suis super bien accueilli par les beaux-parents de mon frère maxime.

Le soir on va se faire une petite séance pour se délier une dernière fois les jambes, lors de l’échauffement je n’ai vraiment pas de bonnes sensations mais une fois la machine lancée, et que l’on commence la séance de 6x400 avec 1’ de récupération je suis tout étonné des chronos : 1’11 / 1’09/ 1’09/ 1’07/ 1’06/ 1’05 , les jambes sont bien là et c’est bon pour la confiance ! J

Le soir on rentre chez jackie et daniel pour faire un bon dodo et le lendemain matin c’est parti pour Annecy.

J-2 : Je m’arrête au magasin pour faire des achats pour mon avion de supporter qui va arriver du pays basque dans la nuit du vendredi au samedi : j’achète des chocolatines, gâteaux au chocolat, saucissons, jambons, biscuits apéro, … je ne veux qu’ils ne manquent de rien car ça va être du sport pour eux aussi !

Arrivé à midi sur Annecy je rejoins Dominique et Monique qui sont aussi venus du pays basque mais en fourgonnette pour eux ! On se retrouve donc sur un ponton au bord de l’eau où l’on profite pleinement du paysage et du soleil, que c’est agréable !

13H30 : je rejoins l’équipe de France au VVF, tout le monde n’est pas encore arrivé mais que ça fait plaisir de se retrouver avec tout le staff et de voir tous ces sourires, nous sommes heureux d’être là et impatients de courir !

Après avoir fait une petite sieste on se retrouve à 16H00 pour une sorte de conférence de presse et aussi faire des photos de groupe, à l’issue on part tous en ville pour manger sur les coups de 18H00 (bah oui c’est tôt mais c’est comme à l’armée ! ) car à 19h00 il y a la cérémonie d’ouverture des championnats du monde avec des spectacles et une présentation des nations présentes.

C’est sympa, il y a du monde ce sont des mini mini mini jeux olympiques, c’est rigolo et agréable !

A l’issue de la cérémonie, direction les chambres pour aller faire un dernier gros dodo !

J-1 : la nuit fut bonne mais courte, il n’y a pas de volet dans ces chambres du coup la lumière du jour me réveille assez tôt ! je traine dans mon lit (chose que je n’arrive jamais à faire ! ) car aujourd’hui faut pas se fatiguer ! Je joue donc à clash of clan un bon petit moment dans mon lit (pour ceux qui connaissent pas c’est un jeux assez addictif ! ) puis après direction le petit déjeuner.

Vers 10h00 je décide de prendre mon vélo et d’aller sur Annecy me promener et également aller faire un tour au village.

Arrivé au village vers 11h00 je vois tout le monde en train de s’installer, en fait le village n’ouvre que l’après-midi du coup je pars sur la plage me poser au soleil et travailler mon bronzage !

12h00 : il est l’heure de rentrer et d’aller manger !

14h00 : dernier briefing du staff de l’équipe de France pour continuer à nous remonter à bloc !

16h00 : je repars sur Annecy mais cette fois-ci je fais le fainéant, j’y vais en voiture.

Je retrouve ma mère qui est arrivée de Lens, que ça fait plaisir car ça faisait plusieurs mois qu’on s’était pas vus ! On part se balader au village qui cette fois est bel et bien ouvert, on fait un petit coucou sur certains stand (UT4M qui j’espère un jour me verront sur leur course, … ) puis je rentre à l’hôtel vers 19h30.

Dernière plâtrasse de pâtes puis direction la chambre pour préparer les dernières affaires car je ne m’étais pas encore décidé avec quoi j’allais courir, mes ravitaillements …

J’appelle aussi mes supporters qui doivent maintenant être à l’aéroport de Bordeaux pour prendre l’avion direction Genève et là, première mauvaise nouvelle : l’avion à 3h30 de retard et n’est pas sûr d’atterrir à Genève … le bon truc de mer… !!! pfffff sérieux j’étais blasé et franchement très énervé ! Easy jet de brun ! Alors que ma femme avait tout prévu de A à Z, avec avion location de voiture … tout tombe à l’eau ! Mais bon il en faut plus pour toucher à la motivation des troupes et les voilà donc partis à louer 2 voitures à Bordeaux et du coup à venir en caisse à Annecy !

Je pense que le trajet va être effectué en un temps record mais à quelle heure arriveront-ils ?

Il est maintenant 22h30, le sommeil commence à venir, heureusement car le réveil est à 1h15, ça fait pas beaucoup de dodo cette histoire mais vivement qu’on y soit !

1H15 : réveil ! allez c’est parti direction le petit déjeuner, tartine nutella, chocolatine, 2 bol de thé et me voilà le ventre bien rempli !

Retour en chambre et c’est parti pour s’habiller : je mets un petit débardeur en première couche, puis le maillot de l’équipe de France par-dessus, un slip (et oui je ne cours pas le zizi en l’air, enfin pas encore ! lol ) et un cuissard, et pour finir je décide de courir avec les Mizuno Kazan qui je pense sont les plus performantes en terme de dynamisme et légèreté.

2h30 : départ du bus pour la ligne de départ !

2h50 : je retrouve ma mère, Dominique et Monique sur la ligne de départ ainsi que mon autre frère Charly qui a également fait le déplacement pour pouvoir venir voir cette course, le reste des troupes étant encore en route … je discute un peu avec, puis je pars m’échauffer 5 petites minutes histoire de dire que j’ai un peu couru !

3h20 : direction la ligne de départ, la pression monte, que ça fait du bien d’enfin y être !

3h30 : c’est parti mon kiki ! On attendait ça depuis des lustres et nous y sommes enfin.

KM 2 : nous sommes partis à un peu plus de 15km/h, c’est largement raisonnable, pour l’instant c’est du bitume, ça double à droite à gauche, ça se laisse dépasser, mais ça déroule bien, j’ai déjà les copains qui sont aux avants postes et d’autres avec qui je suis, où l’on part légèrement plus doucement avec comme tactique de partir tranquillement au début et d’accélérer si l’on peut par la suite !

KM 3 : ça commence à monter, de toute façon on est partis pour 15km de montée donc nous sommes dans le vif du sujet, les places commencent à se faire, je dois me trouver vers la 20ème position et c’est exactement ce que je voulais. Il y a Patrick Bringer et Nicolas Martin pas loin devant, et je suis avec un petit groupe d’espagnols, anglais et je sais plus trop quoi !

Lorsque ça monte raide je sens que j’ai plus de mal à continuer à courir alors que sur des parties « plus roulante » ça passe bien mieux.

Toute la montée se passe vraiment bien, il y a des passages où il y a pas mal de spectateurs et aussi où je retrouve Charly qui m’encourage, c’est vraiment sympa !

Mon seul objectif étant d’arriver en haut du Semnoz en 1H50, si je passe dans ces temps, je serai très bien et toujours en course pour pourquoi-pas remonter au classement plus tard !

A mi montée, je rejoins Nicolas avec qui on fera un petit bout ensemble mais encore une fois, lorsque le terrain redeviendra très pentu, il reprendra quelques mètres d’avance jusqu’à ce que je ne l’aperçoive plus !

Le jour commence à se lever tout doucement, c’est bon signe car ça signifie qu’on arrive au sommet de la première difficulté, et effectivement, ça donne la chair de poule car plus on se rapproche du sommet plus on entend les spectateurs encourager les coureurs, c’est génial !

KM 18, 1H49 de course : ça y ai, je suis au sommet en 1H49, timing parfait, j’ai moins de 5 minutes sur la tête de course, je suis monté à mon rythme sans me mettre dans le rouge, le ravitaillement se passe très bien et vite et lorsque je sors du premier ravitaillement que vois-je ? Tous mes supporters sont au bord de la route à hurler allez benoit !!!! J’essaye de les regarder chacun droit dans les yeux, j’ai limite les larmes aux yeux lorsque je les vois m’encourager comme ça, c’est énorme !!!

Ils ont vraiment pas dû trainer en route ! Merci merci merci encore !

Mais aucune perte de temps, c’est parti pour la descente !

KM 19 : je commence donc la descente en compagnie de Patrick, Nicolas et un espagnol, le rythme est léger, on ne se rentre vraiment pas dedans et on arrive même à parler !

De plus le jour commence à se lever et la Petzel que j’ai sur la tête de me sert plus à grand-chose.

On se fait doubler et l’espagnol prend la poudre d’escampette, on aurait pu suivre mais à ce moment nous sommes restés sages et on laisse filer, Patrick rappell qu’il reste encore 6h00 de course.

KM 27 : fin de la première descente, tout se passe vraiment bien, j’ai le sourire, heureux d’être là, et c’est l’heure du premier ravitaillement en eau.

KM 28 : ça remonte ! Je suis toujours en compagnie de Patrick et Nicolas, puis derrière Fabien Antolinos nous rattrape. Le rythme est toujours bon et lorsque ça remonte fort je me fais naturellement décroché, je ne cherche pas à tout prix à « rester dans la roue », il reste encore 6h00 d’effort, donc je marche !

Je me retrouve seul mais ça ne me dérange pas bien au contraire, au moins je suis à mon rythme.

KM 34, 3h16 de course : arrivée col de la Cochette , c’est reparti pour une nouvelle descente assez pentue où j’espère rattraper mes compères ! Le jour est bien levé maintenant et il y a un léger voile nuageux, la température est clémente.

Allez je me motive à descendre un peu plus vite pour rattraper mes compatriotes !

KM 35 : le début du « calvaire » !!! Dans la descente alors que rien ne laissait présager ça, une crampe mollet / muscle qui longe le tibia me foudroie au sol !!! Je ne l’ai pas venue venir, il n’y avait eu aucune alerte auparavant, et là, tout d’un coup ça me paralyse la jambe à tel point que je m’écroule par terre en regardant ma jambe se tétaniser et gonfler, mais un truc de fou !!!

Quand je me revois dans cet état je me dis que ce n’est pas possible, je fais du cinéma mais franchement sur le coup la douleur était énorme, je me retrouve donc cloué au sol comme un vers de terre, si j’avais pu je me serai caché sous terre mais non, ma carcasse ne me le permettra pas !

Donc j’attends des dizaines de secondes interminables que la crampe passe, puis au bout d’un moment j’arrive à péniblement me relever et repartir à deux à l’heure, et lorsque je regarde mon GPS qui m’indique qu’il me reste encore 50 km avec presque 2500 de D+, je me dis mon coco t’es bien mal barré !!! Je pense donc de suite à mes supporters qu’il ne faut pas que je déçoive et je me dis tu finiras coûte que coûte, interdiction d’abandonner, faudra tout donner pour finir et si possible finir le plus tôt possible pour profiter de la journée aussi !

Sur le coup je perds forcément quelques places mais je sais très bien qu’à ce moment, mon objectif sera de rallier la ligne d’arriver et que me faire doubler ça va arriver régulièrement !

Mon moral tombe dans les chaussettes très vite, tous mes espoirs de réaliser une super course sont désormais anéantis, quel dommage après tant d’investissement …

Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive pas seule, des crampes d’estomac apparaissent ! c’est pas possible, j’ai la poisse ! (on verra plus tard que c’est pas la poisse mais la chiasse ! lol)

Le mal de ventre se fait de plus en plus pesant et ce qui devait arriver arriva : je mets le clignotant à droite et je me vide une première fois, grosse diarrhée dont je ne vous ferai part des détails ! (pour ceux qui veulent des détails, m’envoyer un mail avec tout ce que vous souhaitez savoir, de la quantité à la qualité, je saurai vous répondre ! J )

Donc je me vide 4 fois dans la descente avec un bon gros mal de bide, d’où l’équation suivante :

Crampes + diarrhée + 50km à faire = c’est la merde !

Je m’accroche à des athlètes qui me doublent en me disant de ne rien lâcher, comme l’a dit notre coach Philippe Propage faut rien regretter et tout donner donc même si je suis dans les choux, et bien je me défonce, hors de question d’en garder sous la pédale, je porte tout de même le maillot de l’équipe de France sur les épaules, faut l’honorer ce maillot !

A la fin de la descente on arrive sur une partie de bitume qui durera environ 4km, nous sommes un petit groupe de 4 et je m’accroche pour essayer de garder un semblant de rythme et rester un tant soit peu dans la course.

KM 43, 4h23 de course : J’arrive alors comme je peux à Doussard, mes supporters donnent toujours autant de voix mais je suis quand même pas très bien, il me reste un gros bout de chemin à faire, j’espérais vraiment assurer pour cette course mais je me rends à l’évidence ce sera un jour sans, restera à limiter la casse.

Ce qui est énorme c’est la motivation de mes supporters qui m’encouragent sans faiblir, ils croient en moi mais ils doivent aussi voir à ma tête et aussi à mon retard pris que tout ne va pas pour le mieux.

J’arrive au ravitaillement et je dis au staff que ça va moyen mais que je continuerai à tout donner, je bois 4 verres de coca d’affiler pour que mon mal de bide passe, je change de bidon, je prends ma banane et je repars en essayant de perdre le moins de temps possible et aussi de rester au contact avec les 3 autres athlètes avec qui je suis arrivé au ravitaillement.

Dans le même temps, Philippe le coach me motive en me disant qu’il faut que je passe devant l’espagnol qui est devant moi, on se fixe des petits objectifs et on se motive comme on peut mais ça marche ! Donc je repars en me fixant comme objectif de me retrouver devant cet espagnol !

KM 45 : nous attaquons la montée du col de la forclaz, en montée je retrouve quelques sensations (tout du moins je le crois ! ) , car j’arrive à doubler tous ceux qui étaient passés devant moi durant la dernière descente. Le fait de rattraper du monde booste le moral et ça fait vraiment du bien. De plus je passe devant l’espagnol donc j’ai une pensée pour Philippe en me disant premier contrat rempli !

La montée se passe bien, aucun problème de crampes, mon allure à l’air d’être bonne, ça fait du bien de reprendre du poil de la bête ! Enfin je retrouve du plaisir !

KM 50 : Arrivée au col de la Forclaz, tous mes supporters sont présents et donnent encore plus de voix, les autres personnes doivent perdre un œil ! Il y a des allez Benoit dans tous les sens, qu’est ce que c’est bon !!! Mes supporters font quelques centaines de mètres à mes côtés en descente en criant tous ce qu’ils peuvent, ils sont énormes !!!

Durant la descente qui n’est pas trop pentue ni technique et assez courte aussi, je rattrape un deuxième espagnol ! Cool me dis-je, en voilà un deuxième à mon tableau de chasse ! lol

On arrive à un ravitaillement en eau, je fais le plein assez vite, j’essaie de boire au robinet et là tout se casse la figure car les robinets tenaient sur des tréteaux, et j’étais assez confus par rapport aux bénévoles qui ont dû réparer ma connerie … lorsque je repars les 2 espagnols arrivent, ils sont pas loin les bougres !

Et à ce moment c’est reparti pour une montée très pentue, où je vais marcher la majeure partie du temps.

KM53 : durant la montée je continue à grapiller une place, mon rythme à la marche est toujours bon, et je rattrape un autre athlète, puis j’arrive à avoir en visu un copain de l’équipe de France, Julien Rançon qui n’est plus très loin. Les espagnols sont assez loin derrière, je ne les vois plus.

A ce moment de la course je dois me trouver en 15ème position, ce qui n’est pas si mal me dis-je, mais j’ai envie de toujours faire mieux !

Il y a encore quelque temps je me demandais comment j’allais finir la course et si j’allais réussir à la terminer et maintenant je me retrouve 15ème, donc ce n’est pas si pourri que ça malgré mes ennuis.

On continue donc de monter et je rattrape Julien qui n’est pas très bien mais qui avance encore pas mal pour quelqu’un qui n’en peut plus ! On fera un bon petit bout de chemin ensemble.

A ce moment le soleil commence à pointer le bout de son nez derrière les quelques nuages et je me dis qu’il ne faut pas trop de soleil sinon il fera vite très chaud !

KM 55, 5h38 de course : on arrive au chalet de l’Aulps, et il y a un Espagnol (et oui encore un ! ) à l’arrêt sur une table, il ne doit pas se trouver très bien, et avec Julien on continue notre montée, on arrive sur la partie la plus pentue et Julien lâche du terrain, je pars donc seul en essayant de garder le meilleur rythme possible car je sais qu’a l’issue une terrible descente super casse patte arrive et ça va être là que je risque de perdre encore beaucoup de temps.

KM 58, 6h15 de course : J’arrive au sommet, il y a pas mal de personnes au sommet, ça fait plaisir et le plus sympa aussi c’est le troupeau de chèvre qui a pris place en plein sur le passage et qui ne bouge pas d’un poil lorsque l’on passe à côté d’elles ! C’est excellent de se retrouver avec des animaux comme ça en pleine nature et qui ‘ont pas peur de nous, j’en garderai un super souvenir ! En plus à ce moment ça monte toujours, j’aime ça et je me sens pas mal !

KM 60 : retour à la difficulté … ça descend, et je rattrape de nouveau froid avec à nouveaux des crampes d’estomac … pfffff du coup je refais des haltes mais cette fois je ne m’embarrasse plus à mettre le clignotant et basculer sur le côté : je m’arrête en plein milieu du chemin, je fais ce que j’ai à faire et repars dans la foulée ! Je vous épargne encore les détails mais en gros ce sont les mêmes que tout à l’heure ! Les crampes reviennent mais je mets vraiment le frein à main dans la descente pour éviter de me retrouver à terre comme je l’ai été tout à l’heure. De plus je dois m’arrêter 6 fois dans la descente à cause de ce mal de bide qui est revenu pour faire mes besoins, pffffff , c’est vraiment la loose ! Le point positif est que j’ai semé de l’engrais partout dans la descente ! J On va pouvoir faire pousser n’importe quoi dans cette vallée maintenant que j’y suis passé ! lol

Durant la descente ce qui devait arriver arriva, les 2 espagnols m’ont doublé comme des flèches, qu’est-ce que j’aurai aimé descendre comme eux, punaise, franchement je les ai enviés !!!

Julien me rattrape et me double aussi, puis encore un autre athlète, en descente je suis vraiment à deux à l’heure, de toute façon je ne peux pas faire autrement sinon c’est crampes à me rouler à terre tel le vers de terre qui cherche à regagner sa demeure …

Cette descente est vraiment terrible, longue, très pentue, avec du caillou, et elle est vraiment interminable et pas intéressante du tout ! Vivement qu’elle se termine mais que c’est long !

En plus j’ai perdu des places, je dois me retrouver aux alentours de la 18ème place, le moral baisse légèrement mais je sais que maintenant j’arriverai au bout de cette épreuve et c’est là le principal : terminer !

KM 62 : fin de la descente : enfin !!!!! j’ai en ligne de mire l’espagnol, julien et un autre athlète, je vais enfin pouvoir me refaire plaisir, car nous arrivons dans une portion de montagnes russes, les sensations reviennent car le mal de bide est parti (je pense que je n’ai plus d’engrais à semer du coup ça va mieux, ouf ! ), pas de grosse descente en vue donc le risque de me retrouver par terre à cause des crampes devient plus faible, en plus je ne suis pas seul donc c’est cool !

On fait donc un bout de chemin tous ensemble, le plaisir est de nouveau revenu, je bois et mange toujours régulièrement pour arriver au bout de cette épreuve car ce n’est pas encore fini, il reste plus de 2h30 d’effort encore !

KM 70, 7h15 de course : dernier ravitaillement ! Mes supporters m’attendent toujours autant excités, ça hurle dans tous les sens avec des sourires énormes, qu’est-ce que c’est toujours aussi bon !!!

J’arrive avec Julien pour me ravitailler, je reprends mon camel back 1.5L plein d’eau/coca, je mange 2 bananes et refais le pleins de Clifbar et c’est reparti avec Julien.

Une dernière montée de 1000D+ suivi d’une descente de 1000D- nous attend, je sais encore qu’en montée ça va aller mais ça va surtout être la descente qui risque de me faire exploser !

Mais c’est donc parti mon kiki ! Je ne me ménage toujours pas, je me dis que je peux encore gagner des places car il reste 2 bonnes heures de course, et surtout j’aimerai ne pas en perdre du coup je monte le plus vite possible ! (enfin j’essaie !)

Les espagnols ont mis plus de temps au ravitaillement et nous sommes partis devant eux avec Julien.

Au début de la montée j’aperçois une civière, je me dis mince, il y a un athlète qui a du faire un gros capot, et la ma surprise fut totale : c’était Sebastien Spelher qui a fait un malaise et qui était vraiment HS.

J’étais vraiment super blasé et déçu pour lui, il est vraiment super fort, mais c’est la loi de ce sport, si on omet un petit détail, la course est tellement longue que ça peut vite se retourner contre nous.

De plus il faut toujours un petit coup du destin aussi pour remporter de si grandes épreuves, et si la malchance s’en mêle et bien ça peut vite devenir difficile ! En tout cas chapeau à lui car pour se mettre dans un état comme ça il a dû vraiment aller au bout de lui-même !

Donc avec Julien nous nous sommes arrêtés 30 secondes pour essayer de lui parler et l’encourager mais il était vraiment pas bien et déjà bien entouré par les secouristes, je décide donc de repartir alors que Julien restera un peu plus longtemps à ses côtés.

Je pars donc seul dans cette dernière longue montée, la chaleur commence à se faire ressentir et j’essaie de marcher le plus à l’ombre possible, tout en gardant le meilleur rythme possible !

KM 73 : on m’annonce Fabien Antolinos à 2 minutes, punaise ça fait du bien au moral de savoir qu’il y a quelqu’un devant pas très loin, ça motive à continuer son effort pour après continuer la course avec quelqu’un. Je vais poursuivre mon effort, go go go !

KM 76 : la montée est vraiment super longue, et l’on m’annonce 50 secondes de retard sur Fabien, j’ai peut être un bon rythme mais lui aussi ne faiblit pas plus que ça car je grapille secondes par secondes mais ça va pas vite ! A ce moment je suis en 13ème position, moi qui espèrais secrètement un top 10 ça ne le fera pas mais ne sait-on jamais !

KM 78, 8h39 de course : c’est bientôt la fin de la montée, je sais que j’ai légèrement faibli, le soleil commence à taper, je n’ai pas pris de casquette, et puis j’arrive à me perdre !!! Au bout de quelques mètres je ne voyais plus de balisage et franchement le parcours était super bien balisé du coup je reprends un semblant de lucidité et je fais demi-tour. J’arrive à retrouver le bon chemin et franchement je ne sais pas comment j’ai fait pour me tromper de chemin car il y avait une grosse croix rouge par terre avec un gros balisage qui partait à droite mais voilà, au bout de plus de 8h00 d’effort, je devais être perché sur mon nuage et je suis allé tout droit, comme quoi ça peut vite arriver la connerie !

Le moral en prend un tout petit coup, j’ai dû perdre du temps avec ma bêtise et en plus une dernière grosse descente est au menu ! J’ai les jambes explosées comme jamais je ne les ai eues, et je pars donc pour me finir physiquement ! Il y a 2 « trailers » qui me suivent dans la descente, je n’avance plus et je me dis que je dois être triste à voir, de plus à chaque foulée plus « bondissante » ou plus « appuyée » , mes mollets me rappellent direct qu’ils sont à la limite de la crampe, franchement il y a plusieurs fois où je suis à deux doigts de m’écrouler par terre mais je tiens le choc, je serre les dents et je continue mon bout de chemin en espérant ne pas perdre trop de places dans la descente.

A ce moment je pense aux premiers qui ont dû passer comme des fusées avec des jambes encore très bonnes alors que moi je suis là à me traîner en espérant en finir sans tomber par terre de fatigue, que c’est dur !

D’ailleurs c’est aussi une des seules descentes où je n’ai pas attrapé froid, je n’ai pas dû faire de halte, heureusement d’ailleurs car vu que j’avais du monde derrière moi, si jamais j’avais dégainé mes fesses en lâchant tout ce que j’avais dans le bide, je pense que plusieurs personnes auraient fait de gros cauchemars pendant plusieurs semaines ! lol

Malgré tout ça, à ma grande surprise personne ne me rattrape, heureusement que dans la dernière montée j’y suis allé de bon train car j’ai su que lors de la dernière descente, alors qu’au sommet j’étais à moins d’une minute de Fabien, et bien en bas j’étais à plus de 15 minutes maintenant ! Quel temps perdu ! Mais c’est le jeu ma pauvre lucette ! lol

Dans le même temps je commence à sentir une grosse fatigue générale, le coup de bambou n’est pas très loin, est-ce que c’est le fait qu’inconsciemment je sais que c’est fini où bien ai-je joué avec mes limites physiques que je suis en train d’atteindre ? Ce doit être un peu des deux …

KM 83 : La descente est enfin terminée, quel bonheur, on touche enfin à la fin ! Je sens que le corps n’en peux plus, je commence à rentrer en hyper ventilation alors que je ne vais vraiment pas vite, je sens la chaleur me monter à la tête, il est vraiment temps que ça se termine mais j’essaie tout de même de profiter de ces derniers instants avec tout ce monde au bord du chemin, c’est super tous ces encouragements.

Derrière moi personne en vue, ma place est faite, je serai 13ème, j’ai vraiment tout donné, aujourd’hui je ne pouvais faire mieux, c’est le sport qui veut qu’on ne gagne pas à tous les coups sinon ce serait trop facile !

KM 85, 9h17 de course : J’arrive enfin à la ligne d’arrivée, que ça fait du bien de savoir que c’est fini et qu’est-ce que j’en ai chié ! J’ai jamais autant ramassé ! Tous mes supporters sont présents et me félicitent, je suis super heureux de les retrouver et il me tarde d’être assis avec eux autour d’une bonne bière à rigoler et profiter d’eux !

Mais de suite, j’en peux vraiment plus, je suis à la limite du malaise, je sens que ça ne va pas et je pars m’allonger dans un coin à l’ombre. J’ai l’estomac retourné, les jambes dans un état que je n’imaginais même pas et je reste là, seul à essayer de récupérer alors que ma femme essaie de me rejoindre mais on lui interdira le passage …

Au bout d’une quinzaine de minutes alors qu’une gentille bénévole était venue me rapporter une bouteille d’eau j’essaie de me relever et là c’est la mort !!! Impossible de faire le moindre effort avec les jambes car les crampes apparaissent aussitôt ! Je n’arrive pas à me lever tout seul c’est catastrophique ! Heureusement un gentil anglais où américain viendra me prêter main forte pour me relever sinon tout seul et bien j’y serai encore là-bas !

Je retrouve tant bien que mal mes supporters qui me cherchaient aussi et on va directement se poser sur un ponton où il y a du soleil et de l’ombre !

De là, Mattin et Digo m’aide à m’assoir car encore une fois, tout seul je n’y arrive pas, les crampes sont omniprésentes, que ce soit au mollet ou sur le devant des cuisses, j’ai jamais eu ça et c’est vraiment horrible car je suis bon à rien et l’on ne peut strictement rien faire !

De cette position, les amis sont partis chercher les provisions que j’avais faites, desperados pour tout le monde, saucisson, jambon, gâteaux, fromage, chocolatine, …

Les crampes continuaient à venir, ça ne s’arrêtait jamais, j’ai vraiment jamais vécu ça, c’est franchement très désagréable ! Mattin et digo sont encore venu m’aider à me changer car toujours impossible de bouger !

La seule chose à faire c’est se réhydrater, chose que je fais en buvant plusieurs bières mais je ne comprends pas, les crampes ne passent toujours pas ! En tout cas le stock de bière descend, ça fait du bien de savoir que je ne les ai pas prises pour rien !

Après un bon petit moment à se trémousser au soleil, à voir pachy et antoine jeter paula et mélanie dans l’eau, il est l’heure de se quitter pour que chacun puisse aller se reposer un peu et aussi pour que je puisse profiter de ma petite femme !

Avant la remise des prix je repasse au stand UT4M où la tireuse à bière est en marche et où l’on m’offre gentiment un demi.

Samedi 19h00 : nous sommes tous rassemblés avec l’équipe de France pour les podiums, pour ma part je n’ai pas ramené grand-chose mais heureusement que les autres avaient la patate : on a donc chanté 4 fois la marseillaise, 2 fois pour les podiums individuels homme et femme et deux fois pour les podiums par équipe hommes et femmes aussi ! C’est un carton plein pour notre nation, c’est vraiment super !

Donc mention spéciale à Sylvain Court, champion du monde et Nathalie Mauclair championne du monde ! Félicitations à eux, ce sont de véritables champions !

Après la cérémonie, petit mot du staff qui fait super plaisir, d’ailleurs sans eux l’équipe ne serait pas à ce niveau ! Le président de la fédération était aussi là ainsi que le DTN, ça fait plaisir de les voir !

On profite encore de ces derniers instants tous ensemble, puis après je retrouve mon équipe de supporters avec qui nous décidons d’aller se boire un coup en ville et de se trouver un bon restaurant pour se casser le ventre ! On trouve ça assez facilement, on commande une grosse pinte de bière, un maxi-burger, on se casse bien le ventre et on est bien tintin !

A l’issue de ce bon cassage de ventre, les plus furieux (Antoine, Mattin et Pachy) partent dans Annecy finir la soirée comme il se doit tandis que moi-même et les autres partons nous coucher, je suis quand même bien défoncé et j’ai surtout les jambes en compote.

On me ramène à l’hôtel, avant d’aller me coucher je passe au bar voir si il y a du monde et quelle surprise je vois lorsque que j’entends un karaoké, apéro, petit four, c’est encore la fête !

En plus c’est sympa, des autres athlètes se joignent à nous pour danser et profiter de cette dernière soirée. Pour ma part je ne traine pas trop, je suis explosé et demain j’ai mes 9h00 de route qui m’attendent …

Le lendemain, après un énorme cassage de ventre au petit déjeuner, c’est l’heure de dire au revoir au staff et aux membres de l’équipe de France, j’espère de tout cœur que ce ne sera pas la dernière fois que je les revois et je pars retrouver mes supporters avec qui on va faire un tour au marché pour acheter du fromage et se manger un big sandwich à la raclette trop bon !

Dimanche 13h00 : c’est parti pour les 9h00 de route et le retour au pays basque …

En conclusion :

Un résultat mitigé, décu de ma performance car je suis capable de faire bien mieux mais en même temps heureux d'avoir réussi à finir à cette 13 ème place qui à un moment donné me paraissait inaccessible.

J’ai dû passer des heures et des heures à essayer de comprendre pourquoi une crampe à me mettre par terre est arrivée aussi tôt dans la course et plusieurs pistes sont à creuser :

1-En préparation il a dû me manquer du dénivelé, les 15 derniers jours avec le déplacement dû au boulot je n’ai pas fait de montagne, ça a peut-être dû me pénaliser.

2-Lors des 2 premières heures de course je n’ai peut-être pas assez bu …

3- Mon petit déjeuner était principalement sucré, est-ce que je n’ai pas eu une carence en sel …

4- Mes lacets étaient ultra serrés, peut-être un peu trop …

5- Inconsciemment j’étais peut-être au-dessus de mes capacités durant les premières heures de course mais j’ai du mal à y croire car j’étais constamment en train de me freiner pour justement ne pas être en sur-régime.

Par contre il y a tout de même des points positifs :

Aucun échauffement, aucune ampoule au pied (merci Mizuno pour les chaussures, les Kazan se sont révélées très performantes et agréables, elle me conviennent parfaitement !)

Merci donc Mizuno de continuer de me soutenir et de me fournir du bon matériel pour m’entraîner, particulièrement Benoit Holzerny qui était sur le parcours à m’encourager.

Merci Endrurance shop bordeaux pour les bâtons de marche, je n’étais pas sur de les utiliser, et bien arrivé à mi-course, je ne me posais plus la question, je les ai pris dans la foulée !

Merci Clifbar pour les barres et gélatines, durant la course je ne me suis nourri que de ça avec les bananes et ça a largement suffit.

Encore un gros merci à Nathalie (ma femme qui est la première a devoir me supporter, avec mes entrainements à la pelle et qui doit aussi me partager lorsqu’on se déplace sur les courses), Anita (ma belle-mère qui nous garde régulièrement les enfants et ça nous rend énormément service), maman, Aurélie (et tes pots de chocolat après chaque courses), Jean-Marc, Mélanie, Paula , Antoine, Pachy, Mattin, Dominique et Monique d’être venus, ça m’a réellement touché que vous soyez venu pour moi, ça restera gravé dans ma mémoire à vie !

Je n’oublie pas non plus notre cher Ludovic Dédé national qui nous a gardé nos enfants et grâce à qui ma belle-mère a pu venir, merci Ludo t’as le droit à un open bar de bière chez moi sans souci !

Eñaut j’ai vu que t’étais à fond derrière moi tout comme Eric, Patrice, Matt, Julien et Yan d’endurance shop et tant d’autres personnes que je ne peux pas citer tout le monde !

D’ailleurs c’est officiel, Endurance Shop Pays Basque ouvrira prochainement un magasin sur Anglet courant Juillet, c’est bon ça ! Sans oublier Trail Runner Fondation qui ont toujours un mot d’encouragement également.

Merci à l’équipe de France et au staff de nous avoir permis de vivre des moments que tout sportif rêve de vivre.

Enfin merci à vous tous, que je connais de plus ou moins loin pour votre soutien, vos encouragements et vos sourires, ça motive à continuer à se surpasser !

Cela restera une expérience inoubliable et je suis sûr que ça me servira pour la suite de ma « carrière » !

Nous sommes jeudi, 5 jours après la course et j’ai toujours mal aux jambes … et j’en suis à + 5kg tellement je me gave de cochonneries mais que ça fait du bien !

Faut que j'arrête de me gaver sinon voici ce qui pourrait m'arriver ! ;)

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News

Publié le par bigben

Le compte-rendu est en cour, mais que c'est long de tout taper et ne rien oublier !

J'essai de finir ça au plus vite mais avec le boulot et le retour à la maison ça risque de prendre quelques jours,

à bientôt !!!

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